Agenda

  • 2011-2012

    Phase de sondages
  • 2013-2017

    Réalisation des études environnementales
  • 2013-2017

    Démarche d'information et de dialogue
  • 2015

    Déclaration d'intérêt général du projet
  • 07/2017

    Dépôt du dossier de demande d'autorisation d'exploiter
  • S2/17-T1/18

    Etude de la recevabilité du dossier par les différents services de l'Etat
  • 2018

    Procédure d'enquête publique
  • 2018-2019

    Si autorisation: travaux préparatoires
  • 2020

    Si autorisation: début de l'exploitation

Biodiversité, faune et flore

Un impact très faible sur la faune et la flore

La création de haies paysagères devrait avoir un effet positif sur la biodiversité en fournissant de nouveaux refuges à plusieurs espèces.

Des écologues spécialisés ont mené pendant deux ans plus de 60 sorties sur le terrain pour recenser et localiser avec précision les espèces animales et végétales présentes sur le territoire.

 

Cette carte de la biodiversité a permis de déterminer les mesures à même d'éviter, de réduire ou de compenser ses éventuels incidences.

 

Des dizaines d'espèces recensées

Concernant la faune, 14 visites diurnes et 12 visites nocturnes ont détaillé la situation de 7 groupes d'animaux : oiseaux, mammifères, amphibiens, reptiles, papillons, libellules et orthoptères (sauterelles, grillons, criquets).  230 espèces ont été répertoriées. A l'arrivée, seule la coupe de 2 arbres à cavités favorables aux chauves-souris forestières, nécessitée par la réalisation des travaux du convoyeur, pourraient avoir une incidence limitée.

En contrepartie, la création de nombreuses haies paysagères devrait avoir un effet positif en fournissant un nouveau refuge à plusieurs espèces. Concernant la flore, 512 espèces ont été répertoriées sur la zone d'étude et ses abords immédiats. Parmi elles, seule la fumeterre à fleurs serrées présente un enjeu de conservation, mais elle est peu présente sur le périmètre même de l’exploitation de la carrière en projet.

 

Des continuités écologiques et des zones humides préservées

Une attention particulière a été accordée aux zones humides et aux continuités écologiques, facteurs-clé de la biodiversité. Le Schéma Régional de Cohérence Écologique identifie 5 corridors aux abords du site ; un seul, reliant les forêts de la Roche-Guyon et de l'Hautil pourrait-être impacté par l'acheminement du calcaire extrait. Toutefois, le choix final d'un convoyeur enterré dans la traversée du bois d’Hanneucourt au lieu d'une double-voie pour camions ramène la bande défichée de 3,4 à 1 hectare. Les abords de l’ouvrage enterré seront, de plus, rapidement reconquis par la végétation et Ciments Calcia propose de repositionner le GR2 sur le linéaire, en substitution du tracé actuel empruntant la voie communale. Par ailleurs, une analyse détaillée a montré que le tracé retenu, au sud de la route Guitrancourt-Brueil, se situe dans une zone boisée de moindre enjeu faunistique et floristique.

 

Pour ce qui concerne les zones humides, l’aménagement de 3,1 ha de nouvelles zones compensera les 1,29 hectares morcelés et de faible intérêt écologique qui sont situés dans l’emprise du projet. Au terme de l'exploitation, 1,5 hectares supplémentaires seront aménagés au fond de la carrière. L'expérience montre que les anciennes carrières du secteur, comme la zone Sud-Est de Guitrancourt, accueillent une importante biodiversité, dont de nombreuses espères remarquables.

 

En quelques chiffres

  • 103 espèces d’oiseaux dont 91 nicheuses et 12 pouvant être considérées comme migratrices et/ou estivantes
  • 27 espèces de mammifères ayant fréquenté la zone d’étude et ses abords, dont 14 chauves-souris
  • 8 espèces d’amphibiens et 5 espèces de reptiles
  • 24 espèces de libellules dont 21 reproductrices au sein de la zone d’étude
  • 35 espèces de papillons de jour
  • 27 espèces d’orthoptères (sauterelles, grillons, criquets)
  • 5 autres espèces d’insectes